Cela ne leur vient même pas à l'idée que si certains pensent à un complot,
c'est peut-être parce qu'on peut légitimement y penser ...
Ce jour-là, les États-Unis subissent une attaque terroriste d'envergure. Quatre avions de ligne sont détournés simultanément, dans la matinée, par des commandos composés en tout de dix-neuf terroristes. Il n'y a eu de survivant dans aucun des avions détournés.
- Le vol 11 American Airlines, un Boeing 767-223ER s'est précipité dans le côté nord de la Tour Nord du World Trade Center (WTC) à 8 h 46 min 40 s (heure locale).
- Le vol 175 United Airlines, un Boeing 767-222 se précipite dans la tour Sud à 9 h 3 min 11 s (heure locale). Cet événement a pu être couvert par les télédiffuseurs qui avaient leurs appareils-photo et vidéo braqués sur la tour Nord.
- Le vol 77 American Airlines, un Boeing 757-223, se précipite sur le Pentagone à 9 h 37 min 46 s (heure locale).
- Le quatrième avion détourné, le vol 93 United Airlines, un Boeing 757-222, s'écrase dans un champ suite à l'intervention des passagers contre le commando terroriste, près de Shanksville et Stonycreek Township, dans le comté de Somerset, en Pennsylvanie, à 10 h 3 min 11 s (heure locale). Des pièces et des débris seront trouvés jusqu'à huit miles (environ 12,9 km) de distance. On imagine que sa cible était à Washington, peut-être la Maison Blanche. Les enregistrements de la boîte noire auraient rapporté que l'équipage et les passagers ont essayé de s'emparer de la commande de pilotage de la main des pirates de l'air, qui ont alors basculé l'avion dans une tentative vaine de soumettre les passagers.
Les pertes humaines sont lourdes : 265 personnes dans les avions, 2 650 personnes au World Trade Center (dont 343 pompiers venus en secours) et 125 au Pentagone. Le 23 janvier 2004, la ville de New York fait état d'un bilan final de 2 749 personnes mortes ou portées disparues.
Peu d'événements terroristes auront reçu pareille couverture médiatique (même si l'on pense aux otages israéliens des jeux Olympiques de Münich). Le lieu (une des villes les plus connues au monde et siège de nombreuses agences de presse et de télévision), la séquence des événements (les journalistes se sont immédiatement précipités sur les lieux dès le premier avion) ont mené à une médiatisation considérable et à l'observation en direct du crash du second avion, puis de l'effondrement des tours.
Pendant une demi-journée, toute l'attention de centaines de millions de gens a été tournée vers le nord-est des États-Unis.
Les attentats du 11 septembre constituent un " coup terrible " pour les États-unis. Après des décennies où le peuple américain s'est essentiellement considéré comme protègé du terrorisme mondial ( même si certains attentats ont touché le pays, ils étaient rares).
Les attentats ont été dénoncés par les médias et le gouvernement comme une agression externe et venant du Moyen-Orient, région riche en pétrole, ressource dont les États-Unis, est fortement dépendante.
Certains commentateurs ont comparé cet événement à l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais le 7 décembre 1941. La comparaison est fortement validée par ce sentiment lui-même, même si la différence entre l'agression militaire par une nation et l'attentat commis par des terroristes. Certains ont comparé ces deux événements, car pour tous deux, rien n'a été fait pour éviter la tragédie. Le lendemain des attentats, le conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1368, proposée par la France, condamnant ces actes terroristes.
ANOMALIES D'UN DELIT D'INITIE ?
Certains observateurs, dont une partie des familles des victimes ont fait remarquer quelques incohérences dans la version officielle et ont fourni une explication différente de cette journée, qui serait, selon eux, un complot du gouvernement américain. Un délit d'initié a été suspecté après l'effondrement des tours, le cours des actions de certaines sociétés s'est en effet effondré la semaine précédant l'attentat, dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center.
Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés ( banques islamistes proches d'Al-Qaïda, où de Bush; par exemple ) aient provoqué, par effet d'entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours.
Des informations du FBI ne sont pas remontées jusqu'à la CIA et inversement. Le 11 septembre n'aurait certainement pas été celui que l'on connait si toutes les informations des services secrets avaient été traitées sérieusement.
Différents éléments d'enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain, comme le rapport de la « Commission sur le 11 septembre » du Congrès qui a été expurgé de 31 pages, à la demande du George Walker Bush. Cela n'est aucunement une preuve de l'implication du gouvernement américain dans les atentats.
L'organisation des sapeurs-pompiers de New York (FDNY) a également été mise en défaut : Des sapeurs-pompiers sont montés dans les tours jumelles sans ordre de leur hiérarchie, les communications radio ne passaient pas dans les bâtiments en raison de la structure métallique et les personnels engagés n'ont pas reçu l'ordre d'évacuation.
Dans son livre La face cachée du 11 septembre, Eric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la guerre du golfe de 1991, met en exergue les délits d'initiés entourant les attentats. En effet, un achat anormalement élevé de "put option" a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d'entraînement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avait été "portée" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements, Alex. Brown. Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précèdant le 11 septembre.
Une quantité importante de « put » (actions à effet de levier ou options), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public.
Suite à l'enquête menées conjointement par le FBI, le Ministère de la Justice, et la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait "absolument aucune preuve" que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats.
Allen Poteshman, un professeur de finance à l'Université de l'Illinois, a publié un papier démontrant que les délits d'initiés sur les actions de United et d'American Airlines indiquent que certains ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman conclue, « Il y a à l'évidence une activité inhabituelle sur le marché des actions dans les jours précédant le 11 septembre ».
Quant à la commission d'enquête officielle, elle a rejeté dans son rapport les allégations de délits d'initiés ...
INDICES EN FAVEUR D'UNE CONNAISSANCE PREALABLE
- En juin 2001, deux services de renseignements allemands (BND) préviennent les Américains en disant : « Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique de l'Amérique. » (The Washington Post, 14 septembre 2001)
- Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation. Plus tard, des fonctionnaires du département de la Justice témoigneront que « le Ministre avait été prévenu d'attentats avec des avions de ligne » (CBS, 26 juillet 2001 ; Associated Press, 16 mai 2002).
- Du 4 au 30 août 2001, le président Bush passe ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la première fois que quelque chose de ce genre se produit (CounterPunch, 18 septembre 2002).
- Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US » (Document déclassifié, 10 avril 2004).
- Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité (Newsweek, 24 septembre 2001).
- Bush passe la nuit du 10 au 11 septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat d'un bâtiment annexe, des missiles sol-air sont installés et des militaires les accompagnent. Selon un journal, jamais on n'avait vu cela auparavant (Sarasota Herald-Tribune, 10 septembre 2002).
SECOUSSES SYSMIQUES
Les sismologues ont dû se rendre à une évidence majeure; les deux tours jumelles ont été littéralement soufflées comme par dynamitage, à leur base en synchronicité avec leur effondrement soit disant causé par la dislocation des structures d'acier affaiblies par les feux de kérosène. C'est en partie vrai mais seulement en partie. Au cours de la première phase de cet effondrement, l'onde de choc provoquant un micro séisme de magnitude 2.2 à 2.3 a précédé de 3 à 4 secondes l'impact des premiers débris au sol.
Des pointes sismiques de 2,1 et 2,3 ont respectivement été enregistrées par l'Université Columbia lorsque la Tour nord et sud ont commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui avaient comme épicentre le sous-sol des Tours jumelles, étaient brèves mais violentes, et facilement attribuables à des explosions à la base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli d'un seul coup la structure de base des édifices et provoqué leur effondrement.
Il est à noter que dans la technique de démolition contrôlée par implosion, l'étape de la destruction de la structure de base d'un édifice est nécessaire pour entraîner la structure verticale à s'effondrer sur elle-même, une fois que le centre de l'édifice a été affaibli. Si de la thermite ou des explosifs avaient déjà été utilisés sur les "noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait qu'une puissante explosion à la base pour déclencher l'effondrement.
Phénomène étrange, au niveau -7, à l'endroit où la structure d'acier était ancrée au rocher, des points de combustion sont restés actifs pendant plusieurs jours avec des pics de température s'élevant jusqu'à 1535° C. Ce qui est théoriqument impossible !
Des vues prises par hélicoptère montrent distinctement une élévation au-dessus du sol, puis une oscillation provoquant leur enfoncement à plus de 20 mètres en dessous du niveau du sol. De plus, la signature sismique sur les écrans des enregistreurs de la première onde de choc est supérieure à la plus importante enregistrée pendant et après l'impact des débris au sol dont la taille multi fragmentée ne pouvait en être l'origine.
Les ondes basse-fréquences étaient anormalement riches en comparaison de celles générées en haute-fréquences. Ce point nous oblige à prendre on compte la technologie du système H.A.A.R.P. installé en Alaska. Le 17 Janvier 2001, des ondes sismiques avaient été enregistrées sur Manhattan et souvenons nous que les tremblements de terre majeurs qui avaient frappé Los Angeles en 1994 et Kobé en 1995 avaient eu lieu pour chacun d'eux un 17 Janvier, dans la même demi-heure.
L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Différents groupes pensent aussi que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n°7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l'aide de charges explosives placées à l'avance dans les tours par le gouvernement américain. Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles (comparaisons de démolitions contrôlées et non contrôlées) et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard (video). Et ce dernier bâtiment n'avait été touchés par aucun avion, son écroulement parait donc d'autant plus suspect. La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie (qui aurait été allumés par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves de fioul. Mais les conspirationnistes affirment qu'il est impossible qu'un immeuble s'écroule entièrement suite à un incendie, et citent comme preuve des incendies précédents, comme celui de la tour de Madrid. De plus le rapport de la FEMA serait une "blague".
Selon une étude réalisé en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un boeing 707 volant à 600 mph (963km/h) n'aurait pas causé son effondremement. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions detournés, il est à noter que lors du procès concernant le 1er attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne resisteraient pas un B.767 (le type d'avion utilisé)[voir la revue "Air & Cosmos" d'Octobre 2001. Des questions importantes auraient été ignorées par les médias, par exemple, la température n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures metalliques provoquent l'ecroullement. De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendus des bombes exploser à l'interieur du WTC. En résumé, le WTC aurait été miné d'explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui seraient detectables sur les vidéos et les images disponibles par les spécialistes en démolitions et experts des armées.
Mais comme les Twins tower n'étaient plus entretenues depuis un bon moment, surtout au niveau de la protection incendie, les tours se sont peut-être simplement écroulées plaque par plaque, étage par étage les uns sur les autres, comme l'indique la version officiel.
MISE HORS TENSION DES TOURS ?
Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90e, 91e et 94e étages de la Tour sud a rendu un témoignage[20] sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice.
Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessicité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche 9 septembre, Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient.
Cet indice donne du poids à la théorie voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement truffées d'explosifs ou de thermite lors d'une opération secrète sous la couverture des autorités, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard.
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